I swear, I love you.

Elle*, 18 ans & hystéro-narcissique..


Are you always gonna be there when I' grow up?


*Amandine.
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 15:01

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 13:21

I know that living is something really hard, but death is just the end of life, and if you live you must die.

I know that living is something really hard, but death is just the end of life, and if you live you must die.
( extrait d'un roman que j'écris. )

Mon encre respire.

Je l'ai su rapidement. J'aurais pu le lire sur les traits de son visage si j'avais seulement osé les scruter une dernière fois avant de m'évanouir. J'ai fui à travers broussailles, ne voyant pas où je courrais, ne sachant guère à quel endroit j'allais déboucher. Les lignes défilent trop vite et la chaussée tangue à l'instar d'un chavirement. Me jeter par la fenêtre, je n'ai même pas eut besoin de le lui demander. Il m'a jeté. Je suis à la rue, les lignes de mes mains n'indiquent plus aucun avenir, toute trace de vie s'efface peu à peu. Le froid m'a bouffé pendant trois jours d'errance, et je n'ai plus un sous en poche. Les lèvres gercées ; je tuerai pour un tube de labello à 1¤. J'ai marché plus de 72 heures à travers patelins, rues, avenues, boulevards et champs pourtant je me sens dans une impasse. J'en ai carrément déchiré mon jean Diesel, ses jambières pleines de boue, abimées. Nuit après nuit le froid à donné à mes mains une allure fripée, une peau craquelée, ornée de plaies mais juste décoratives ; la vraie plaie, elle éventre mon c½ur. J'étais désormais à terre, le jean trempé par la rosée matinale qui stagnait sur les feuilles au milieu desquelles je me vautrais, les yeux injectés de sang, et je ne faisais que de penser, à lui. Je ne lui manquais pas, non, mais il me manquait. C'est à cet instant là que j'aurais voulu que mon c½ur cesse de battre et que l'encre qui coule dans mes veines cesse à son tour d'irriguer mes organes. Puisqu'il avait gardé mon air, qu'aurais-je pu respirer ?


no copy. 21.03.09

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 10:47

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 04:46

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 15:27

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 09:09

Faith.

Tu ne m'as jamais rattrapé quand je m'en suis allée, tu aurais pu, tu aurais du. On est triste chacun de notre côté avec des remords qui nous bouffent les trippes. T'aurais pu faire un pas, rien qu'un, mais tu ne l'a pas fait. Les forces t'avaient manqué. L'effort était trop dur, tes forces, impuissantes.
Je suis parti, je suis monté dans le taxi, j'ai pensé que ce n'était pas réel, j'avais l'impression que c'était un cauchemar, mais non, le soir je m'étais couché, et le lendemain, je ne m'étais toujours pas réveillée.
Tu ne m'as jamais rattrapé. Comment arrives-tu à vivre avec elle ? Tu la laisses avec tes mômes toute la journée, et le soir quand tu rentres chez toi, tu l'embrasses légèrement sur les lèvres avant de te mettre à table, tu avales ses bons petits plats, et tu lui refais un mioche. Tu n'as pas changé. Tu es toujours amoureux de moi, mais tu me laisses pourrir dans la cave au milieu des journaux ; tu me laisses crever comme une chienne.
Nos heures passées ensemble étaient sulfureuses, ne t'en rappelles tu pas ? Tu me soufflais des mots d'amour à l'oreille, et tu me faisais l'amour. Nous étions bien ensemble, je ne me rappelle plus la raison de ma fuite. Je suis las, perdue, honteuse, et les rats qui me croisent me trouvent antipathique, ils ne me grignotent pas. Je ne vis pas sans toi. 3 ans et je touche enfin le fond. Adieu.


© 2009-09-13 No copy.
Someone lost in minds.
Faith.

# Posté le lundi 04 février 2008 16:09

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 13:12

Nobody knows what's running in my veins.

Nobody knows what's running in my veins.
Cela fait des heures que tu es parti. Les traces de tes pas dans la neige hantent mes pensées. Même si tu ne reviendras jamais j'ai aimé te regarder partir ; j'aime encore ton allure, quand je fouille les yeux fermés dans mes souvenirs. Tes mains, déposées là, sur mes hanches, étaient si chaudes que j'oubliais les glaces de ton c½ur brisé. J'aurais du courir après toi, te rattrapé, avant que l'épaisseur du brouillard ne t'engloutisse, mais je n'en ai pas eu la force. Et mon c½ur chaque instant te cherche, te réclame, te désir près de lui, me demande pourquoi, me demande comment il t'a perdu, se demande s'il eu été aimé. Que puis-je répondre à ses plaintes, que puis-je faire pour abréger son malheur ? Je voudrais faire de lui mon meilleur ami, mais ses sanglots me font compatir. J'ai failli, je ne t'ai pas rendu heureux, je t'ai faite partir et tu n'es jamais revenu, j'aimais trop être seule, mais seule avec toi. Ma souffrance a du t'effrayé mais je n'ai rien fait pour te retenir, je regrette. Je regrette l'emprise de ta main qui tenait la mienne, je regrette l'amour qui barbouillait mes joues d'un rouge vif, je regrette de ne pas avoir su te dire que je t'aimais, je regrette les pleurs qui t'ont fait fuir, je regrette l'absence de tes lèvres sur les mienne, je regrette l'odeur de ta peau et le goût de ta salive, je regrette l'effluve de notre désir qu'on n'avait tant de mal à maitriser, je regrette parce que je ne cours plus dans tes bras le matin, je regrette car ce sont tes lèvres qui m'ont redonner goût à la vie et que je ne te l'avais jamais dis, je regrette car je souffrais de t'aimer autant après ce qui m'étais arrivé, je regrette puisque si j'avais parler pour dire ce que j'éprouvais tu serais surement là, près de moi, et nous ririons à l'unisson, nous serions heureux, on déborderai d'amour, car je débordais de sentiments pour toi, et j'en déborde encore, tu étais l'être le plus pure que j'ai connu, tu étais toi, et cela me suffisais. Deux ans que tu es parti et tu me hantes encore... Deux ans que je te pleure, deux ans que je n'arrive pas mettre un seul pied dans une vraie relation... Deux ans, j'attends impatiemment l'hiver.

© 2009-09-17 No copy.
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# Posté le jeudi 17 septembre 2009 13:03

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 13:13